Dans une ambiance conviviale et dynamique, le congrès, lieu de rencontres privilégié, nous a notamment permis :
- D’approfondir certains aspects du panorama international du nucléaire (cas des « petits pays » ou des pays à opinions publiques très défavorables par exemple),
- D’élargir nos connaissances sur des applications peu usuelles du nucléaire (ex : le nucléaire pour assurer l’approvisionnement énergétique lors de mission exploratoire de mars),
- de mieux cerner les enjeux et les développements en cours dans le domaine des réacteurs du futur,
- de faire connaître le contexte et le savoir faire technique en France.
Le débat français sur l’énergie (I. Philippe-Maudez), le réacteur EPRTM (N. Goreaud), les méthodes innovantes de caractérisation des déchets (P. Pin) et la vitrification des déchets (E. Chauvin), tels ont été les sujets présentés par la délégation française. Citons la performance de Patrick Pin dont l’intervention a été primée.
Outre les jeunes professionnels, de nombreux hauts responsables de grands groupes ou d’institutions internationales ont manifesté leur intérêt en prenant part à ce congrès. Pour la France, Alain Bucaille (Areva) comptait ainsi parmi les « K-note speakers » sur le thème de la communication et de la politique du nucléaire.
La manifestation permet d’aborder avec optimisme la renaissance du nucléaire à l’échelle mondiale. Les échanges ont permis de renforcer notre intégration dans le réseau international des jeunes du nucléaire. Stimulée par cette édition 2004, la SFEN Jeune Génération est convaincue de l’intérêt stratégique de cet événement et souhaite s’impliquer davantage en 2006 à Stockholm.